Project Description

100 gr. de têtes

15 ans d’indépendance, Stay Rude !

Plus de dix ans depuis la sortie de « Qui Ska ? » puis de « Tit’jamaique », « Trafic d’influences », « Reload » (crash disques/PIAS), suivie d’une multitude de concerts aux quatre coins de l’Hexagone, mais aussi en Belgique, Suisse, Maroc, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg, Espagne, Croatie, Slovénie… la Réunion, Mayotte, Baléares… C’est ainsi que les 100 Grammes rencontrent Laurel Aitken « the Godfather of Ska » (we miss him, Mr Rude Boy !) qu’ils accompagneront lors d’une quarantaine de concerts.

En 2011, les 100 grammes de têtes (Perpignan/Catalunya) reviennent avec leur 5°album « Good Stuff », une potion Oldschool teintée de Revival qui passe en revue toute la musique traditionnelle Jamaïcaine (Ska, Rocksteady, Reggae, Dub), improvisant dans le Jazz, goûtant à la Soul, au R’n’B, ils sont considérés comme un groupe phare de la scène ska reggae en France et du mouvement alternatif, en ayant autoproduit chacun de leurs albums. Ils participent à la bande originale du documentaire «Le Premier rasta» (sorti au cinéma en avril 2011) au coté de Max Romeo, Abyssinians… Good Stuff est sorti en avant-première au festival Jazz In Marciac ou le groupe s’est produit les 14 et 15 Aout 2011.

A propos du nouvel album Good Stuff par Hélène LEE :

« Cent grammes de têtes?

Quelques grammes suffiraient.

Quelques grammes pour revivre avec jubilation le long cheminement de la musique jamaïcaine: ska, rock steady, rock-reggae, punk, soul, reggae anglais, reggae-raï, dub, etc… Les 100 grammes font tout ça, et ils le font bien. Il ne fait pas de doute qu’en France, ils sont parmi les meilleurs, non seulement sur le plan instrumental, mais sur celui du chant – ce qui est plus rare.

Chacun a ses préférences, pourtant: moi, c’est leurs titres ska que je préfère, comme ce splendide « Burru » qui ouvre le Cd, et dont j’ai d’abord cru que c’était un morceau inconnu des Skatalites. « Burru » m’a rappelé ma découverte du groupe, il y a bien des années, dans un minuscule concert au milieu des vaches, quelque part près de Bordeaux: j’avais été soufflée par les rythmiques collantes, par les harmonies dignes d’un Jackie Mittoo, les solos qu’un Tommy Mc Cook n’aurait pas reniés. Comme dans la musique Jamaïcaine des années 60, on sentait l’influence du jazz, et son exigence. Le son de l’orgue Hammond venait renforcer ce feeling authentique, et ses « shuffles » vous arrachaient le sol de dessous les pieds.

Pourtant, il serait injuste de réduire les 100 grammes à leur répertoire ska.

Il y a par exemple ce beau reggae classique, « Père, fille et haine », qui traite avec originalité l’un des thèmes favoris de la scène française – le FN. Ou l’incursion nostalgique de l’accordéon dans « Putain de sort », sur le sujet difficile de l’euthanasie. Ou encore le sympathique ska catalan (skatalan???) « La nit es nostra », pour ne pas oublier les langues de nos grand’mères et les faire passer en musique aux jeunes générations…»